mar
09
fév
2010
Une forteresse de rêves et de passions
Vivre avec les mots, et entre ses univers riches par les métaphores et les images pleines des émotions, est un état d’âme merveilleux, que seuls les vrais écrivains le connaissent bien. Car lorsque les mots deviennent des personnages qui peuvent chanter et qui peuvent aussi, bien sûr, pleurer, l’écrivain devient dans ce cas là l’ami fidèle d’eux.
Regards sur la poésie de Murielle Vandenstock
Depuis toujours les écrivains, et surtout les poètes, essaient d’établir une grande amitié avec les mots et parmi eux on trouve la poétesse Murielle Vandenstock, qui vient de publier son recueil de poèmes intitulé par ce beau titre : « Des mots qui chantent, Des mots qui pleurent ».
Un titre qui fait éloge des mots dans tous leurs états. Un titre bien rythmé et très harmonique.
Dès le commencement les mots étaient là, et dès le début de ce recueil de poèmes et à partir même de son titre « Des mots qui chantent, Des mots qui pleurent », la poétesse Murielle Vandenstock construit son propre univers poétique, à travers les larmes et les sourires, à travers la joie et la peine,
Ce qui lui offre une grande liberté d’exprimer ses sentiments, ses émotions et ses passions bien vifs et bien forts, et rend cet univers poétique si riche et si divers.
La poétique dit à propos de tout cela ces beaux mots : « Je m’appelle Murielle Vandenstock, j’écris des poèmes depuis l’âge de douze ans. J’étais une enfant triste et mélancolique qui aimait s’enfermer dans sa chambre pour écouter des chansons, chanter, danser, inventer sa vie et se construire une forteresse de rêves et de passions ».
Ainsi, vient la poésie, et ainsi commence un chemin poétique qui fait éloge de l’amour, et qui défend la vie humaine avec beaucoup de sagesse et tant de tendresse.
Certes, la poétesse en écrivant ces poèmes, elle essaie de construire son propre univers poétique qui commence par l’amour, et qui ne fini que par l’amour lui-même.
C’est pour cela qu’on trouve dans ce recueil de poèmes là, un poème intitulé « Amour de ma vie » où la poétesse déclare son amour pour l’homme qui choisi pour vivre avec lui.
La poétesse écrit :
« Tes cheveux, ange noir
Ta peau douce innocente
Ton odeur affolante
Me mettent au désespoir !
Matin et soir je te respire
Besoin de te toucher
De caresser ton corps »
C’est un texte de plaisir, selon l’expression de Roland Barthes, un texte qui vient du cœur, et qui fait éloge de toutes les passions chaleureuses, et surtout celle de l’amour.
La poétesse continue de décrire le corps de son homme avec beaucoup de rêverie et continue de plonger dans son âme avec tant d’émotions :
« Tes yeux sont mon trésor
Ma force c’est de t’aimer
Mon âme à ton cœur enchaînée
Ma vie à ta vie aliénée
Ma vie si un beau matin
Ta voix changeait de ton
Si ton cœur vagabond
Me lâchait en chemin …
Alors je ne respirerais plus
Les yeux éteints, le cœur fendu ! »
C’est un bouquet de fleurs plein de poésie, il faut le lire et le relire pour les cueillir, selon l’expression de Gaston Bachelard.
Quand l’esprit libre et ouvert de la poétesse Murielle Vandenstock a été préparé à écrire de cette belle façon poétique, si riche et pleine des imaginations métaphoriques, alors elle a continue dans son recueil de poèmes : « Des mots qui chantent, Des mots qui pleurent », de plonger dans l’océan de ses sentiments pour nous offrir tant de poèmes de ce genre amoureux là.
Que de poèmes si beaux tel celui-ci qui a pris comme titre « Chemins » :
« Sur le chemin du plaisir
On y rencontre le désir
Le désir d’aimer tendrement
Le plaisir d’un baiser brûlant
Petits et grand rêvent d’amour
L’une d’une relation pour toujours
L’un de caresses et de passion
À chacun ses aspirations
Mais sur le chemin de la peur …
Chacun son heure…
Nul ne sait quand
Viendra son temps…
Tôt ou tard, sans crier gare
La vie bascule, l’esprit s’égare
On reste toute sa vie durant
Sujet aux moments d’égarement ! »
Naturellement, c’est la beauté des vers et la richesse de l’imagination qui nous poussent tous à lire ce merveilleux recueil de poèmes.
Allons- y …
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1- Murielle Vandenstock :
« Des mots qui chantent, Des mots qui pleurent », éd. Mille Poètes LLC. 2008.
2- Roland Barthes : « Le plaisir du texte », éd. Seuil 1973. p.25
3- Gaston Bachelard : « l’air et les songes », éd .Librairie José Corti 1943. P 84.
Noureddine Mhakkak







